Les enzymes de l’ananas contre le cancer

Boutique Biologiquement.com
[Total : 3    Moyenne : 4.3/5]

L’ananas est l’aliment par excellence d’une diète riche en fibres, mais les fibres ne sont pas les seuls éléments dignes d’intérêt que nous apporte l’ananas.

Actuellement, ce qui retient l’attention des spécialistes sont ses propriétés diverses, et en particulier l’une des plus importantes : son effet protecteur face à l’apparition de certaines maladies qui sont associées au cancer, en particulier celles qui se situent au niveau des glandes mammaires, du rectum ou du côlon.

Que trouve-t-on dans l’ananas bio ?

L’ananas se présente comme un fruit particulièrement original du fait de sa saveur et de son arôme très caractéristiques. Mais par beaucoup d’aspects, sa composition se rapproche de celle des fruits métropolitains.

Ainsi, l’apport énergétique de l’ananas – pour 100 g, 52 kilocalories, soit 217 kiloJoules- se situe dans la parfaite moyenne des fruits (au même niveau que l’apport énergétique des pommes, des prunes ou des poires).

Cette énergie est fournie essentiellement par les glucides (ou sucres), qui apportent plus de 90 % des calories. Les deux-tiers des sucres sont constitués par du saccharose, le reste par du glucose et du fructose. C’est pendant les dernières semaines de maturation que le taux des glucides augmente sensiblement, pour atteindre en moyenne 12 % (avant maturité, ce taux ne dépasse pas 4 à 5 %). Il faut noter que si le fruit était cueilli trop tôt, cette élévation de la teneur en sucres ne pourrait pas s’effectuer : elle est due en effet à la transformation de l’amidon présent dans l’extrémité de la tige. Cet amidon donne des sucres plus simples, de saveur sucrée, transportés dans le fruit par la sève au fur et à mesure de la maturation. Cette transformation ne peut se produire que lorsque l’ananas est encore «sur tige». Dans le fruit, les sucres sont plus abondants dans la partie externe, sous l’écorce.

Comme pour les glucides, le taux des acides organiques varie sensiblement selon l’état de maturité du fruit : il est en moyenne de 0,9 g aux 100 g dans l’ananas mûr. Il s’agit essentiellement d’acide citrique (avec des traces d’acide malique). Le taux des acides organiques atteint son maximum durant la dernière période de maturation, avant de décroître dans la phase de sénéscence du fruit. Ainsi, un ananas mûr à point possède un bon équilibre «sucres/acidité», qui le rend particulièrement agréable à consommer.

Les fibres (1,4 g aux 100 g en moyenne) jouent un rôle majeur dans la texture de l’ananas. Elles sont surtout constituées de cellulose et d’hémicelluloses, et concentrées dans la partie interne du fruit. La pectine n’est présente qu’en très faible quantité (moins de 0,2 g aux 100 g).

La couleur de l’ananas -jaune orangé plus ou moins soutenu- est due à des pigments : en majorité des caroténoïdes (qui possèdent des propriétés vitaminiques : voir plus loin) et des xanthophylles. Le taux des caroténoïdes est élevé à maturité, et continue à augmenter un peu après la récolte : ceci va de pair avec l’évolution de la couleur.

L’apport en minéraux de l’ananas est modérément abondant (environ 300 mg aux 100 g), mais très diversifié.
Le potassium est la substance minérale la mieux représentée (les exigences de la plante en potasse sont d’ailleurs élevées), alors que les taux de sodium, de manganèse et de phosphore restent faibles, comme dans la plupart des fruits frais. Le fer est présent à raison de 0,3 mg aux 100 g. On note enfin la présence, à l’état de traces, de nombreux oligo-éléments, tels l’iode, le fluor, le zinc, le manganèse ou le bore.

Parmi les vitamines de l’ananas, il faut noter tout d’abord la vitamine C (acide ascorbique) qui atteint 18 mg aux 100 g en moyenne : une teneur d’autant plus intéressante qu’elle reste très stable dans le temps, après la cueillette (la vitamine C étant protégée de l’oxydation par l’écorce épaisse du fruit, et par l’acidité du milieu). L’ananas est une source de provitamine A (ou carotène) : son taux  peut varier de 10 à 290 µg aux 100 g, et il est directement lié à la coloration de l’ananas. Un fruit à chair bien colorée a toutes les chances d’être plus riche en provitamine A qu’un ananas pâle. Les vitamines du groupe B sont toutes représentées (à l’exception de la vitamine B12 absente du règne végétal). Enfin, on note un peu de vitamine E, qui dans le fruit s’associe à la vitamine C pour jouer un rôle anti-oxydant.

La bromélaïne broméline une enzyme extraite de la tige d’ananas traitement naturel du cancer
La bromélaïne broméline une enzyme extraite de la tige d’ananas traitement naturel du cancer

Qu’est-ce que la broméline bio et à quoi sert-elle ?

La broméline bio est constituée d’un groupe d’enzymes présentes dans l’ananas (Ananas comosus). La broméline bio fait partie de la famille des enzymes protéolytiques, qui inclut notamment la trypsine et la papaïne. Ces enzymes ont la propriété de faire cailler le lait et, lorsqu’elles sont prises en même temps qu’un repas, de digérer les protéines.

La broméline bio tire son nom de « broméliacées », la famille botanique à laquelle appartient l’ananas. Elle peut être extraite du jus de l’ananas frais ou, ce qui est le cas de celle qui se trouve sous forme de supplément, de la tige de la plante. On s’en sert comme additif alimentaire pour attendrir la viande ou comme agent de texture. En tant que supplément alimentaire, elle est offerte soit seule, soit en association avec d’autres enzymes ou des plantes digestives.

Contrairement à d’autres enzymes qui sont dégradées dans le système digestif, la broméline bio est partiellement absorbée par l’organisme et passe dans le sang. Elle exerce ainsi une activité systémique : elle inhiberait la production des prostaglandines qui causent l’inflammation, éclaircirait le sang et aurait un effet bénéfique sur le système immunitaire. Les mécanismes par lesquels elle déploie son action thérapeutique ne sont pas encore totalement élucidés.

Cellule cancéreuse

Étant une enzyme protéolytique, la bromélaïne bio dégrade les grosses molécules de protéines permettant ainsi leur élimination. Par ce mécanisme, une cure de bromélaïne bio pourrait détruire les formations non indispensables de l’organisme : verrues, polypes, nodules, indurations… mais aussi tumeurs malignes. De plus, les cellules cancéreuses sont entourées d’une substance mucoïde qui les cache au système immunitaire et empêche l’action des lymphocytes tueurs de cancer. La bromélaïne bio détruirait cette couche mucoïde exposant les cellules cancéreuses aux défenses immunitaires.

La première étude documentée date de 1972. Les chercheurs ont constaté une disparition de certaines tumeurs et une diminution des métastases. Taussig en 1985 et Maurer en 1988 suggèrent que la bromélaïne bio agit sur les cancers par :

l’inhibition de la croissance tumorale. De plus, la bromélaïne bio diminue la capacité des cellules cancéreuses à migrer en tissu sain.

la stimulation du tumor necrosis factor alpha (TNF alpha). Une étude clinique réalisée sur des femmes atteintes de cancer du sein donne un éclairage sur le fait qu’elle agit en restaurant la cytotoxicité des monocytes contre les cellules cancéreuses, mais aussi en augmentant la production de cytotoxines comme le TNF alpha et certaines interleukines.

la prévention des métastases. La bromélaïne bio diminue le nombre de métastases pulmonaires chez les souris. Il semblerait que la bromélaïne bio détruise une protéine (CD44) des cellules cancéreuses qui sont des molécules d’adhésion leur permettant de s’amarrer sur les parois des vaisseaux sanguins induisant ainsi de nouvelles métastases. Une autre étude montre que la bromélaïne réduit le nombre de métastases induites, mais aussi le volume des tumeurs de près de 65 %.

Une enzyme, la broméline bio
Même s’il semble si complexe de parler d’enzymes et de la manière dont elles arrivent dans le flux sanguin, parler de la broméline bio nous permet de comprendre pourquoi cette enzyme est si nécessaire aux fonctions naturelles d’une personne qui a des cellules cancéreuses, et aux fonctions de toutes les personnes en général. Il s’est avéré que la broméline bio est une enzyme qui hydrolyse les protéines (protéolytique) et les transporte dans le flux sanguin et dans le système lymphatique pour participer au fonctionnement du reste de l’organisme.

La question des enzymes et celle concernant la consommation des aliments qui en contiennent, reste encore une espèce de mystère dans le domaine de la médecine. Cependant, on a pu vérifier qu’elles exercent une action réelle et que, outre les enzymes qui se trouvent dans l’organisme, les enzymes systémiques orales se montrent aussi efficaces et sont utilisées dans le traitement de problèmes simples comme les lésions sportives, et dans le traitement d’autres problèmes plus complexes comme les maladies cardiaques, les maladies osseuses et le cancer.

Nos recommandations..
Rappelez-vous de bien suivre votre traitement et de tenir compte des processus et des changements qui s’opèrent dans vos cellules et dans votre organisme. Les enzymes qui aident à combattre le cancer ne sont pas l’apanage de l’ananas. En effet, vous pouvez en bénéficier par la consommation d’aliments riches en vitamine C, et en consommant de l’extrait de curcuma, la feuille de graviola corossol, la racine de pissenlit et la graine de nigelle.

Il est également important d’avoir une alimentation équilibrée, et de consommer en particulier des aliments crus qui aideront l’organisme à produire des enzymes. En effet, si le corps a besoin d’utiliser moins d’enzymes lors du processus digestif, il pourra donc en disposer lors de processus physiologiques plus importants.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Recherche

Produit antioxidant anti-cancer naturel puissant

Suivez-nous sur note page Facebook

Boutique Biologiquement.com
Suivez-nous sur :